PRESENTATIION DU BLOG

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Bienvenue sur ce blog entièrement fais sur le paranormal !
Toutes les histoires que vous allez lire ne seront pas vraies, mais pour certaines, si.
J'éspère que ce blog vous plairas et surtout, si vous avez des histoires vécues a nous raconter, ou d'autres fausses que vous conaissez mettez-les en comentaire .
Aucunes des histoires racontées dans ce blog ne me sont arrivés,donc si il y a des textes a la premières personne,ce ne sont que des témoignages qui ne sont pas forcément vrais mais qui font quand même froid dans le dos......

Alors bonne visite et surtout, lachez vos com's !!


# Posté le vendredi 07 mars 2008 09:12

Modifié le vendredi 07 mars 2008 14:07

Il existe différentes sortes de fantômes

Il existe différentes sortes de fantômes
Différentes sortes de fantômes

Il y a differentes sortes d' "esprits" qui viennent de temps en
temps nous visiter.




Le revenant
Le revenant est le simulacre d'une personne.Certains, tel Cardan
les disent palpables. On ressent un froid mortel en les touchant.


Les spectres
Visibles mais impalpables, ces apparences sont animées de mauvaises
intentions. Ils cherchent à punir, à terrifier.


Le mâcheur
Ce mort, très connu au XVII est perpétuellement affamé! De sa
tombe sort des bruits de mastications assortis de décès dans la
famille du mâcheur, ou d'habitants du village et parfois parmi le
bétail.

Lorsque l'on ouvre la tombe, on s'apperçoit que l'affamé a dévoré
ses mains ou qu'il est occupé à avaler son linceul. Pour le
neutraliser, il convient de lui caler une motte de terre dans
la bouche. Sinon, on peut très bien lui lier la mâchoire ou encore
le retourner face contre terre pour qu'il puisse ainsi s'assurer
une nourriture de substitution.
Il existe des procès verbaux officiels d'exhumation, ou il est
noté que de temps en temps le cadavre ne se laisse pas faire, et
s'agite dans tout les sens en hurlant.

Il est à craindre que nombre de ceux qui ont été désignés comme
fantômes mâcheurs furent simplement des gens que l'on avait
enterrés...vivants.


Le frappeur
Ce mort peu sympathique vient frapper à votre porte. Il ne faut
pas lui ouvrir, sous peine de recevoir une blessure invisible et
mortelle, ou de devenir fou.
Cet esprit frappeur est censé vous recruter pour faire partie de
la communauté de l'au-delà.


Le visiteur
Ce mort n'admet pas d'être mort. Il ne cause pas de tort et son
seul souhait est de se trouver auprès de ceux qu'il aime. Il vient
se réchauffer l'hiver devant l'âtre et parfois même, dans les bras
de sa femme.


L'appeleur
Ce revenant quitte chaque nuit sa tombe pour errer dans le village
et appeler systématiquement un des villageois par son nom. Le seul
moyen de le faire taire est de l'exhumer, le décapiter, de brûler
ensuit son corps pour enfin jeter ses cendres dans une eau courante.


L'autostoppeuse-fantôme
Ce fantôme, version moderne et urbaine, est en général...une femme.
Toujours jeune et jolie, elle fait du stop, se fait embarquer en
voiture, incite à rouler moin vite, hurle de faire attention
comme si-il allait y avoir un accident, pour finalement disparaître.

On a l'usage de nommer l'auto-stoppeuse fantôme, Dames Blanches
parce qu'elles sont très souvent vêtues de blanc. Il arrive
cependant que des dames blanches soient vêtues d'un blouson de
motard et munies d'un casque. Et selon, les pays, la couleur de
leur tenue varie.
Ce sont des apparitions consistantes, puisque l'on décrit leur
peau froide comme le marbre. Dotées d'un corp matériel, les Dames
blanches ne sont donc pas vraiment des fantômes.
On apprend après renseignement que l'apparition correspond au
profil d'une jeune fille décédée dans un accident de la route.
Il arrive que l'autostoppeuse abandonne un objet qu'elle possédait
de son vivant dans le véhicule qui l'a embarquée. Elle fait du
stop à proximité des lieux où elle est morte.
A part de rares exceptions, ces fantômes sont toujours féminins.
Elles semblent avoir une mission préventive.


Les Dames blanches
D'autres Dames blanches que les auto-stoppeuses, sont, elles,
plutôt attachées depuis des générations à des familes puissantes
Elles sont bien entendu vêtues de blanc. En allemagne, du moin,
elles annoncent de mauvais présages. Ainsi, le prince Louis de
Prusse verra deux jours avant d'être tué d'un coup de sabre d'un
hussard français, la Dame blanche.

Pour les pauvres qui la croisent, elle est plutôt gage de chance:
en effet la Dame blanche offre toujours un objet (fleur, ruban,
écheveau de lin) qui se change par après en or.


L'apparition
Lorsque l'on parvient à distinguer un visage, un corps ou une
silhouette.

Les sphères
Ce sont des petites boules blanches, bleues ou jaunes
transparentes qui flottent dans les airs. Il s'agit de la
manifestation la plus courrament vue et saisie sur les clichés.
Sans doute parceque,selon des scientifiques et chercheurs,
la sphère, est une forme de base du fantôme.

Les vortex
Les sphères en évolant à grande vitesse, libèrent une trainé.
C'est aussi, avec la sphère, une forme de base que prennent
les fantômes.


Les fantômes d'animaux
Les animaux ne sont pas censés avoir une âme. Nos religions
ne prévoient pas de paradis ou d'enfer pour nos compagnons
à quatre pattes. Pourtant, nos amies les bêtes ne sont-elles pas
, à juste titre, des créatures du bon dieu ?

Toujours est-il qu'il arrive qu'un animal mort quelques temps
apparaisse sur des photographies. Le plus couramment, on à affaire
à l'apparition d'un animal de compagnie récemment disparu, sur
de simples photos de famille. C'est une fois la photo développée
qu'ils reconnaissent avec stupeur la présence du fantôme de leur
animal chéri...

# Posté le vendredi 07 mars 2008 09:22

Modifié le vendredi 07 mars 2008 11:08

Amytiville

L'HISTOIRE ....

En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre epuise en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tire du livre, le film du même nom sort en 1979 et à un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait "beaucoup plus angoissant que L'Exorciste, car il s'agit d'une histoire vraie" lequel était pourtant basé sur un fait véridique

S'agissait-il réellement d'une histoire vraie? Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpetrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse a Amityville pour jeter un coup d'oeil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numero 112 d'Ocean Avenue.



En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Ocean Avenue serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux s½urs. N'ayant pas réussi à convaincre les jures qu'il avait obéi a l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclare responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux. Apres cet episode sanglant, la grande maison d'Ocean Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, proprietaire d'une compagnie de géometres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passe macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquereurs...



UNE VOIX DE L'AU-DELÀ ?



Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 decembre 1975, une des premi-ères choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous en ! "



Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'évenements étranges... Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépot noir résistant à tous les détergents. La maison fut également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au coeur de l'hiver.

UNE MAISON INFERNALE

Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un metre de haut se mit a bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit a la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessite, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque, hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz fut la premiere à être véritablement terrorisée par les entites qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlacaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. » Plus tard, des marques rouges tres douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée a coup de tisonnier brulant.

A la même période, George Lutz vécut à son tour des évenements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirmèrent qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes tres variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».

TROP, C'EST TROP !

Puis, l'évenement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit deborder le vase, eut lieu une nuit de debut janvier. Cette nuit-la, George n'arrivait pas a trouver le sommeil, et après avoir décide de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prevenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle levilait dans les airs! Plus horrible encore: lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon The Amityville Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la facon dont le Diable, reste «love avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du demon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les annees 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux, l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout a l'autre.

DE LA SCIENCE FICTION?

Le docteur Stephen Kaplan, par exemple, directeur du Parapsychology Institute of America, a enquêté sur le cas pendant presque vingt ans avant d'écrire en 1995 The Amityville Horror Conspiracy (« La conspiration d'Amityville »). Il en a conclu que l'histoire était «en grande partie imaginaire». Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la verification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir «béni» la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'interieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir reparé les dommages occasionnés au batiment par les «démons». Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites «dans la neige».



UNE MANIPULATION

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérite des Lutz, leur première relation des évènements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomenes physiques. De plus, on s'apercut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur «c'est la faute au diable» pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonné; ils furent remplis d'un sentiment d'« horreur absolue » en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des «milliers de points lumineux», ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est medium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'equipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

DES ESPRITS INHUMAINS

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpetrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amerindiens malades et mourants : « Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été entérrés en terre consacrée. »

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passe au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emmenagé juste apres les Lutz, affirment qu'aucun phénomene bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procés aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.

# Posté le vendredi 07 mars 2008 09:32

Modifié le mercredi 02 avril 2008 09:31

La légende de la Corriveau du quebec

La légende de la Corriveau du quebec
La Corriveau était une femme aimée de tout le monde, dans le petit village de St-Valier, tout près de Lévis au Québec.

Durant toute sa vie, elle eu 3 maris. Selon les autorités, elles les auraient tous tués de façon macabre.

C'était une femme très jalouse. Son premier mari, qui était fermier, avait une liaison avec une autre femme du village. La Corriveau finit donc par l'apprendre un certain soir de janvier.
Ce soir là, elle l'attendit jusqu'à l'heure du souper. Lorsqu'elle lui annonca qu'elle savait tout à propos de cette aventure, le mari devint furieux et décida de coucher dans l'écurie pour la nuit.
Mais la Corriveau, aussi triste qu'il soit, suivit son mari jusqu'à l'étable, prit la fourche à foin et lui enfonca en plein ventre.
Elle s'arranga donc pour faire passer le meurtre comme un simple accident de travail.
Elle donna des médicaments dangereux à un cheval malade, ce qui le rendit fou. Elle enfonça de nouveau la fourche, mais cette fois dans le corps du pauvre animal.
Le lendemain matin, comme d'habitude elle partit très tôt vers l'écurie ou elle découvrit son mari. Elle répandit la nouvelle très vite. De cette façon, les gens l'apprendrait sur le coup de l'émotion et ils ne se douteraient de rien.

Son deuxième mari, qui lui était médecin n'eut pas une vie facile. En effet, la femme était jalouse parce que l'homme avait plus de clientes que de clients.
Certaine que son mari était coureur de jupon, elle décida d'en finir et de l'empoisonner.
Un bon soir, pendant qu'elle préparait le souper, elle fit tomber des gouttes d'un médicament pour les chevaux dans l'assiette du Dr.
Ce médicament pouvait être mortel pour l'homme. et ce qui devait arriver, arriva. L'homme n'eut pas le temps de déguster son repas puisque le médicament fit tout de suite effet et l'homme mourut.
Apres la mort de son mari, elle mit le médicament dans une bouteille d'épices fortes. Le coroner conclut donc que la femme, n'étant pas au courant, avait sans le vouloir empoisonner son mari.

1 an plus tard, elle fit la connaissance d'un homme avec qui elle décida de se marier.
Le couple semblait avoir une vie stable, mais les gens du village étaient loin de se douter que l'homme avait des comportements violents.
Tannée de se faire battre, la Corriveau décida de mettre un terme à cette histoire en tuant une fois de plus.
Pendant que l'homme dormait, elle lui fit couler de la cire chaude dans les oreilles ce qui le rendit fou et il mourut
.Un voisin entrant chez elle, la vit couverte de sang débitant son quatrième mari pour pouvoir le faire bouillir ,dans une énorme marmite à faire le savon pour en faire disparaître les traces.
Elle tenait le sexe sanglant de son époux encore dans sa main alors qu'il y avait plusieurs de ses membres dans la marmite.
La Coriveau n'eut jamais le Temps de finir son horrible besogne.

Le lendemain, les autorités enmmenèrent la femme pour la juger car ils avaient certains doutes sur les décès.
La femme fit reconnue coupable des 3 meurtres de ses maris.
La sentence : Condamnée à mourir dans une cage, de faim et de soif. C'est parfois de cette façon qu'on punissait les sorcières.
On mis la cage au carrefour de la ville pour bien faire comprendre au gens le sort qui pourrait leur être réserver sils avaient eux aussi de mauvaises envies de pratiquer la sorcellerie.

Après plusieurs jours de terribles souffrances elle mourut picorée par les Corbeaux, lapidée par les passants, assoiffée et affamée.
Au moment de sa mort elle jura que sa vengeance serait à la mesure de l'horrible torture qu'on lui avait infligé.
Ses derniers mot : Je me Vengerai.
Puis un matin, le curé de la paroisse vient, pour décrocher le corps de la Sorcière pour venir la mettre en terre. Il y trouva la cage vide !
Le corps De La Coriveau avait disparu. Le même jour, des villageois disaient avoir vu son spectre rôder dans les sous-bois.
Tous les juges qui l'avaient fait condamnée ont été retrouvés morts au couché du soleil. C'était sa vengeance.
Sur l'île d'Orléans à la date de sa mort, elle viendra hanter les nuits de ceux qui ont participé à son triste sort.
Certains moments, les soirs de pleine lune les gens qui habitent près de la côte, entendent les dernières paroles et les derniers soupirs de la femme.
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# Posté le vendredi 07 mars 2008 11:14

La légende des larmes du cimetière

La légende des larmes du cimetière
Une jeune femme d'une trentaine d'années venait de perdre son mari. Attristée par cette terrible perte qui venait de la frapper, elle ne pouvait supporter cette situation et alla au cimetière où la tombe du malheureux défunt se trouvait en début d'après-midi.
Arrivée au cimetière, qui était vide compte tenu de la chaleur mortelle, elle se dirigea vers la tombe de son mari.
La douleur de cette perte était telle qu'elle craqua elle se mit à pleurer toutes les larmes de son corps à genoux sur la tombe, elle ne se calmait plus dans un dernier sanglot elle commença à se relever elle sentit une présence derrière elle.
Elle se retourna...et vit deux gros chiens noirs qui la fixaient comme une proie... .ils allaient lui bondir dessus.
Apeurée, elle prit ses jambes à son coup et courut le plus rapidement vers la sortie du cimetière.
Les chiens la prirent en chasse elle les entendait grogner et se rapprocher de plus en plus, elle pouvait sentir le souffle chaud des molosses sur ses mollets.
Une fois sorti du cimetière dans un dernier espoir elle se retourna dans l'espérance de voir que ses deux gros chiens ne la suivaient plus.
Mais bizarrement les chiens avaient disparu, ils n'étaient plus à sa poursuite. Ils avaient disparu.
Quelques jours plus tard, elle retourna au cimetière mais cette fois-ci, en fin de journée quand il y avait du monde, en allant vers la tombe de son mari elle vit le gardien de cette nécropole elle alla lui raconter son histoire avec les chiens.
Mais là, le gardien, qui devait avoir vécu de nombreuses histoires vu son âge élevé, devint livide il bafouilla puis reprit son calme et lui expliqua qu'il n'y avait jamais eu de chien dans ce cimetière.
Mais surtout, il lui expliqua cette légende qui dit : après la perte d'un proche cher si tu pleures toutes les larmes de ton corps sur la tombe, le mort reviendra ou enverra quelqu'un ou quelque chose pour te tuer ce qui te permettra de le rejoindre dans les ténèbres
Le gardien du cimetière en était persuadé la légende avait parlé.
Cette histoire est une histoire vraie, mais pour savoir si c'est vraiment son mari qui a envoyé ces chiens, ça personne ne peut le dire.Mais on peut être sûr maintenant que les légendes n'ont pas de frontière.

# Posté le vendredi 07 mars 2008 11:20

Modifié le mercredi 19 mars 2008 14:39